Une nouvelle arme?
Une nouvelle arme?
Des bruits de couloir laissent entendre que les Américains s'intéresseraient, maintenant, à la ionosphère.
Le tsunani qui a fait tant de morts, serait en fait une expèrience ratée.
Je n'en sais pas plus, mais celà vaut peut-être le coup de lancer une recherche sur le sujet ?
Amicalement,Tine

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Quand le rationnel ne peut expliquer un mystère, alors il faut, parfois, regarder du côté de l'irrationnel!

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Re: Une nouvelle arme?
Tu as complettement raison
Successeur terrestre du projet Star Wars (Guerre des étoiles), le Haarp serait, par ses extraordinaires puissances et polyvalence, "l’arme ultime" des Etats-Unis.
Les Américains sont-ils en train de mettre au point un vaste système d’armement capable de scanner les entrailles de la terre à la recherche de bases secrètes, d’interrompre toute forme de communication hertzienne, d’influencer les comportements humains, de modifier la météorologie, de griller les avions dans le ciel comme le ferait un vulgaire four à micro-ondes de votre potage, de provoquer des tremblements de terre ou des explosions aussi puissantes qu’une bombe atomique.
Avec le "Haarp", l’armée américaine serait en train de rééditer, sous une forme plus économique et plus dangereuse encore, son projet "Star Wars" ou Guerre des étoiles. A une différence près : il s’agit cette fois d’une installation terrestre.
Plusieurs scientifiques et experts en armement ainsi que des députés du Parlement européen se montrent préocupés, c’est un euphémisme, par le développement de ce projet. C’est pourquoi un expert en énergie, Gratan Healy, conseiller auprès des parlementaires, rassemble pour l’instant les pièces accusatoires de ce projet de fin du monde.
Magda Haalvoet, une eurodéputée belge, chef de file du groupe des Verts au Parlement européen est en charge du dossier. C’est elle qui doit donner une suite officielle aux demandes d’éclaircissement des membres de son groupe et qui fera en sorte que le Parlement fasse pression, via l’Otan, pour que les Etats-Unis répondent à toutes questions utiles, Magda Haalvoet est inquiète. Elle affirme même que ce type d’armement ("non lethal weaponery"), outre les conséquences écologiques désastreuses qu’il implique, "peut mettre en danger les libertés individuelles et la démocratie". Rien de moins.
30 millions de dollars
Les initiales HAARP signifient en anglais "High-frequency Active Auroral Research" (recherches dans le domaine des hautes fréquences appliquées aux aurores boréales.)
De prime abord, derrière ces initiales un peu ésotériques, se cache un projet de 30 millions de dollars de coût annuel que l’armée américaine présente comme d’innocente recherches sur l’ionosphère. Les promoteurs du projet n’épargnent ni leur énergie, ni leurs dollars en campagnes de relations publiques et en publicité pour rassurer l’opinion américaine. Néanmoins, il est difficile de croire qu’il ne s’agit pas d’un projet à des fins militaires lorsque l’on sait que les vrais bailleurs de fond sont la Navy, l’Air Force et le Département de la Défense.
A quoi ressemble Haarp sur le terrain ? Il s’agit d’une vaste installation qui s’étend sur plusieurs hectares, à Gakona, une petite localité au nord-est d’Anchorage en Alaska.
Le coin n’est pas si perdu que cela puisque l’installation jouxte les immenses réserves gazières et pétrolières appartenant à la société Arco, par ailleurs propriétaire des brevets technologiques composant Haarp et "financier-écran" de ces équipements. En outre, Haarp est relié à l’un des ordinateurs les plus puissants de la planète à l’université d’Alaska dans le Butrovich building. Quant à son aspect physique, il s’agit somme toute d’un vaste périmètre plat et déboisé, planté de 48 antennes de 20 mètres de haut, reliées chacune à un émetteur d’un peu moins de 1 million de watts de puissance. A terme, le nombre d’antennes et la puissance des émetteurs sont appelés à se multiplier pour atteindre la puissance phénoménale de 1 milliard de watts émis par un réseau de 360 antennes. Les émetteurs sont alimentés en énergie par 6 turbines de 3.600 CV brûlant quelque 95 tonnes de diesel par jour. On notera ici que l’ensemble de l’installation est assez nocive pour l’environnement proche puisqu’elle émet plus de 7 tonnes de matières polluantes par jour.
A quoi ça sert ?
Officiellement, les scientifiques qui travaillent sur cet émetteur radio mégalomaniaque veulent étudier l’ionosphère. Officieusement, Haarp va tirer parti de l’ionosphère pour en faire une arme à énergie. L’ionosphére est cette couche située au-dessus de la stratosphère, constituée de particules ionisées hautement chargées en énergie et qui démarre à une altitude moyenne de 48 km pour se terminer à 600 km de notre surface terrestre. Cette couche à haute densité énergétique est vitale pour notre planète car elle joue un rôle fondamental de bouclier, au même titre que la couche d’ozone. Elle nous protège des dégagements nocifs du soleil. L’ionosphère "capture" entre autres choses les particules chargées électriquement et nées des "vents et tempêtes" solaires et galactiques. On sait par ailleurs que les recherches menées depuis un siècle par une serie de scientifiques ont mis en évidence le fait que ce "manteau énergétique" protégeant la terre pouvait, avec une technologie appropriée, devenir une arme stratégique de toute première importance.
Haarp se fonde sur les recherches de Bernard Eastlund, qui s’est lui-même inspiré des travaux de Nikola Tesla, un scientifique croate, inventeur de génie du début du siècle, à qui l’on doit le courant alternatif (combattu par Edison favorable au courant continu) et le courant triphasé... Tesla mit notamment au point un procédé permettant de transférer de hautes quantités d’énergie électrique sans l’apport de câble sur une distance de 42 km et il consacra une bonne partie de ses recherches à "l’énergie ionosphérique" et aux phénomènes électromagnétiques. Ses travaux furent financés, canalisés, puis censurés pour des raisons financières par le banquier JP Morgan et la société Westinghouse. (voir remarquable génie Nikola Tesla et comment mener une guerre biologique et psychologique)
Un peu moins d’un siècle plus tard, Bernard Eastlund n’a fait qu’adapter les premiers travaux de Tesla dans le domaine de l’énergie électromagnétique. Et c’est ainsi que ce chercheur déposa douze brevets, entre 1987 et 1994, qui constituent l’ossature du projet "Haarp" et de ses technologies dérivées en matière d’armements. Le vrai propriétaire et exploitant de ces brevets n’est plus Eastlund (qui a fini par être éjecté du projet pour des raisons obscures) mais bien la société Apti-Arco, un consortium pétrolier derrière lequel se profilent la Navy, l’Air Force et le Départment of Défense US.
Depuis le dépôt des brevets Eastlund, toute la recherche dans le domaine de l’énergie électromagnétique, par exemple à des fins médicales, est bloquée. C’est donc un vaste champ hautement prometteur de la science et de la médecine qui a été ainsi monopolisé par des intérêts liés à l’armée américaine.
Comment cela fonctionne-il ?
Toute la technologie contenue dans le projet "Haarp" revient, grosso modo, à pointer vers l’ionosphère un faisceau d’ondes (comme le ferait un émetteur radio) à hautes fréquences (HF) afin de voir ce qui s’y passe. Le bombardement d’une zone donnée de l’ionosphère avec ces HF a pour effet de créer un énorme miroir virtuel qui agit comme une antenne. Cette "antenne" virtuelle réémettra des fréquences extrêmement basses (ELF : extremely low frequency) vers la terre. pour employer une image, outre l’effet d’antenne virtuelle ainsi déployée dans le ciel, on crée une sorte de four micro-ondes géant dans un territoire donné de l’ionosphère. Malheur aux avions et aux missiles qui passeraient dans le ciel à ce moment-là. selon la puissance des émetteurs, on pourrait tout aussi bien affoler les systèmes de guidages électroniques, radars et autres appareils radio de ces missiles et aéronefs que de les griller.
Par ailleurs, grâce à l’antenne virtuelle constituée d’ondes ELF, on peut véritablement scanner la croûte terrestre à des profondeurs extrêmes pour en faire une sorte de radiographie. De la sorte, les militaires américains sont fiers d’affirmer que grâce à "Haarp", plus aucun pays ne pourra leur cacher l’implantation de bases secrètes souterraines abritant des armes nucléaires... Selon des études de spécialistes américains en armement, on pourra également communiquer avec les sous-marins en plongée profonde situés dans des coins reculés des océans, détecter puis détruire tout missile ou avion, même furtif, s’engageant dans l’espace aérien américain. Le but ultime étant de générer un bouclier protecteur global capable de faire le tri entre les cibles ennemies, nucléaires ou conventionnelles, et de les "traiter" de la façon adéquate. Enfin "Haarp" a surtout pour but d’empêcher toutes les communications radio et satellites ennemies dans une zone précise. En plus, avec l’aboutissement de ce projet, les Américains pourront rendre leur propre système de communication quasiment inviolable. Voilà pour la version officielle. Les buts occultes
Sur la base des travaux et brevets d’Eastlund, d’autres scientifiques, chercheurs, journalistes et militants écologistes se sont engagés dans un véritable jeu de détective avec l’armée américaine afin de déterminer d’autres aspects non avoués par l’Air Force et la Navy du projet "Haarp". Parmi ceux-ci, le Dr Rosalie Bertell, une scientifique de haut niveau qui, naguère, avait été désignée comme expert par l’administration Reagan pour étudier les effets du projet d’armement "Star Wars". Elle est aujourd’hui consultante pour le Parlement européen sur "Haarp". Ou encore le Dr Nick Begich, un écologiste convaincu et Jeanne Manning, une journaliste indépendante qui s’est spécialisée dans les recherches sur les énergies dites "non conventionnelles" qui sont coauteurs d’un livre "anti-Haarp" au titre évocateur : "Angel dont’ play this Haarp", qui a fait grand bruit outre-Atlantique et qui révêle, sur la base de données sérieuses, les applications occultes du projet. Le fruit de leur enquête a été corroborée par d’autres scientifiques comme le Pr Zielinski, un physicien allemand spécialisé dans l’électrodynamique quantique ou le chimiste américain Richard Williams. La liste des détracteurs scientifiques de Haarp est innombrable.
Pensées contrôlées
Selon ces scientifiques, les militaires n’en sont qu’à la phase expérimentale de leurs travaux mais les résultats déjà enregistrés sont très prometteurs. Ainsi, grâce à l’injection de fortes quantités d’énergie dans l’ionosphère, on pourra influencer la météorologie pour provoquer des effets bénéfiques dans une région donnée... ou cauchemardesque dans une autre. Comment ? Tout simplement en modifiant la circulation des vents en haute atmosphère là où ils entrent en interaction avec l’ionosphère. On pourra également provoquer la libération soudaine d’une énorme quantité d’énergie en imitant par exemple le flash provoqué par une explosion nucléaire à haute altitude. Un type d’action militaire qui ne relève en rien de la science-fiction puisqu’elle a déjà été utilisée sur le terrain en 1991 au cours de la guerre du Golfe et de l’opération "Desert Storm". Selon le périodique militaire officiel Defence News (n°19 du 13 avril 1992), les Etats-Unis avaient déployé sur le champ de bataille une arme à impulsion électromagnétique (EMP Weapon).
Le but de cette arme est double : il permet, comme le fait une explosion nucléaire, d’empêcher toute forme de communication radio chez l’ennemi et a un effet redoutable en matière de guerre psychologique. On comprend mieux dans ce cas pourquoi des dizaines de milliers de soldats irakiens se sont rendus sans combattre.
Autre application de la technologie "Haarp" : transmettre sans l’apport d’un câble électrique de fortes quantités d’énergie d’un point à l’autre. Utile, par exemple, pour ravitailler à distance les batteries électriques d’un sous-marin.
Mais il reste un domaine d’application, encore plus effrayant dont les militaires américains pourraient tirer parti grâce au projet "Haarp". Vu le passif de l’Air Force et surtout de la CIA en matière d’expérimentations chimiques et bactériologiques, il est concevable que les militaires n’aient pu résister à la tentation de faire de Haarp une arme polyvalente.
On se souviendra en effet des terribles expériences secrètes réalisées sur de pauvres soldats conscrits qui consistaient à leur injecter d’énormes quantités de drogues pour modifier leur comportement. Ou encore les expériences pour influencer les activités cérébrales avec des ondes : dès 1952, le Dr Jose Delgado, professeur à Yale, avait découvert que l’on pouvait affecter le comportement émotionnel et la façon de penser d’un individu par l’utilisation de certaines fréquences et certaines ondes.
Le Dr Nick Begich, coauteur de l’ouvrage Angels dont’ play this Haarp, n’hésite pas à affirmer qu’un des buts du projet Haarp est de mettre sur pied une telle arme "il est douteux que les organisateurs du projet Haarp n’aient jamais discuté de ce type de recherches. Selon mes sources, tous ceux qui sont impliqués dans le projet sont en fait aux première étapes de développement de ce genre d’application". des scientifiques comme Delgado ou encore le Dr Robert Becker ont réussi à démontrer que des ondes de types ELF identiques à celles utilisées par Haarp, couplées avec l’emploi de courant alternatif, génèrent des fréquences "où la plupart des fonctions cérébrales profondes de l’être humain peuvent être manipulées de l’éxtérieur avec des résultats très tangibles". Certaines ondes peuvent en effet provoquer l’apparition dans le cerveau de substances neurochimiques qui génèrent, nous explique le Dr Begich, "un vaste arsenal de réponses et de comportements émotionnels ou intellectuels tels que des sentiments de peur, de dépression, de désir, d’amour, etc." Ce type de technologie ne rebute absolument pas les stratèges du Pentagone, loin s’en faut. Pour preuve, on peut lire dans une revue à circulation interne (The revolution in military affairs - Stategic Studies Institute-US Army War College) qui n’est pas censée tomber entre des mains civiles la conception suivante : "Nos valeurs changent et la technologie s’ouvre sur de nouveaux horizons. Il y a peu, pendant la guerre froide, les opérations psychologiques et l’armement psychologique étaient encore primitifs. Alors que nous entrons de plain-pied dans l’ère de l’électronique et de la bioélectronique, il devient nécessaire de réévaluer les barrières morales et éthiques que nous avons posées en interdisant (toute technologie) pouvant manipuler l’esprit de nos ennemis tant à l’intérieur du pays qu’à un niveau international... Dès que cela sera possible, nous encouragerons des entreprises privées ou semi-privées à développer une technologie appropriée...
Nous pouvons agir de même avec les nouveaux types d’armements comme les armes biologiques incapacitantes et les armes psycho-technologiques avancées..."
Bouclier global
L’utilisation des ondes et de leurs propriétés électromagnétiques est une arme terriblement efficace. Le Dr Rosalye Bertell affirme que les Américains expérimentent à l’insu de tous et surtout au mépris des conventions internationales ce genre d’armement depuis plus de quarante ans. Se sont succédé ainsi une serie de projets : "Argus" (1958), "Starfish" (1962), "Solar Power Satellite" (1968 et 1978), "Space Shuttle Experiments" (1985), "Mighty Oaks" (1986) ou "Desert Storm" (1991), qui avaient tous pour but de jouer avec l’ionosphère ou avec certaines ondes pour différentes raisons : rupture des communications de l’ennemi, armes à plasma, etc. "Haarp" est donc le dernier chapitre en date de ces projets. Les Américains auraient même l’intention de développer un véritable réseau de stations similaires à travers le globe afin de créer de la sorte un bouclier modulable total. Ainsi, il existe d’autres complexes de recherches sur l’ionosphère comme à Puerto Rico, en Norvège à Tromsoe, au Pérou à Jicamarca, en Russie (près de Moscou) ou encore à Nizhny Novgorod, en Ukraine ou dans le Tadjikistan...
Source : Telemoustique novembre 1997, Alain Gossens
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Re: Une nouvelle arme?
LA NASA EXPÉRIMENTE À ROBERVAL
"On a semé des nuages pour remplir les barrages, et aujourd'hui..."

Article qui parut dans le journal "À cause?" du Saguenay Lac-St-Jean mars 2003
écrit par Laval Gagnon.
(La connotation NdN: en bleu signifie Note de Nenki:)
En 1976, un faisceau d'ondes électromagnétiques est envoyé depuis une station scientifique en Antarctique, vers la haute atmosphère, pour être redirigé vers une station de captation à Roberval, à plusieurs milliers de kilomètres de là. (NdN: En 1976, HAARP n'existait pas encore, et Bernard Eastlund n'avait pas encore ses brevets. Alors quel autre appareil aurait bien pu projeter un faisceau d'ondes EM de l'Antartique à Roberval ??? Nous cacherait-on encore quelque chose?)
Il s'agit des premières américaines de transmission d'énergie qui vont mener aux expériences actuelles de contrôle du climat par ensemencement de l'ionosphère afin de modifier les champs magnétiques terrestres. (NdN: lorsqu'on sait que ces transmissions d'ondes EM n'agissent pas seulement sur le climat mais aussi sur les ondes cervicales et le contrôle de la pensée, on se demande si les américains n'auraient pas été tenté de vouloir également expérimenter avec les tempéraments et esprits des bonnes gens de la région, histoire de voir si on peut influencer une mode, un vote électoral, une décision urbaine, l'atmosphère quant à y être. )
Lorsqu'il a commencé sa recherche en vue de produire un documentaire sur les fameuses machines à pluie, le réalisateur Claude Bérubé ne se doutait pas qu'elle le conduirait dans l'univers fascinant et inquiétant de la mondialisation du contrôle climatique. (NdN: félicitations pour le courage de monsieur Bérubé car il est très loin de savoir dans quoi il s'aventurait, surtout que Nenki découvrirait son article lors de son passage à Dolbeau grâce à la vigilence de son ami Roger qui lui remit ce journal À Cause? (pourquoi?). J'adore le titre... Inquisiteur, fonceur, qui pose des questions.)
Machines à pluie
Documents à l'appui, le réalisateur explique que le Saguenay-Lac-Saint-Jean a fait l'objet d'ensemencement des nuages pendant plusieurs années. Deux techniques étaient utilisées. Par avion, notamment en 1955, alors qu'Alcan avait recours aux services d'un DC-3 d'une compagnie américaine pour essayer de remplir les réservoirs Manouane et Chutes-des-Passes. (NdN: les premiers chemtrails ou mieux encore les premières pulvérisations par des avions DC-3. Noter que c'est l'Alcan qui en faisait la requête pour ses propres réservoirs et barages! Mais on ne mentionne pas quels produits chimiques étaient pulvérisés et leurs effets nocifs sur la population qui en respirait les retombées. Je ne crois pas que l'Alcan s'en préocupait beaucoup.)
"Les machines à pluie ont existé", affirme M. Bérubé en présentant la deuxième méthode utilisée, soit un générateur de gaz propane alimentant un petit brûleur muni d'une mèche qui, allumée, transformait en fumée une substance composée d'iodure d'argent. "Lorsque le ciel était bas, on allumait le brûleur et la fumée montait droit dans le ciel pour crever les nuages", raconte un des hommes spécialement embauchés par la compagnie pour ce travail estival.
Dans les années 60, le gouvernement continuait de nier l'existence des machines à pluie, même au plus fort de l'Opération parapluie qui a mobilisé la population régionale. Pourtant, un rapport remis en 1965 au ministre des Richesses naturelles de l'époque, nul autre que René Lévesque, reconnaît explicitement l'ensemencement des nuages et analyse son degré d'efficacité. En 1970, le Québec adopte même une loi accordant, sous certaines conditions, des certificats qui permettent "la provocation artificielle de la pluie". (NdN: ... et ils continuent toujours de nier et dénier, même en 2003, les pulvérisations de chemtrails fait par leurs propres avions. Les implications sont trop grandes.)
Depuis le début, les gouvernements sont impliqués dans le contrôle du climat pour des motifs économiques, stratégiques et militaires. En avril prochain, l'Organisation météorologique mondiale, une agence de l'ONU, tient sa 8e conférence scientifique sur la modification artificielle du temps". Le Canada participe activement aux délibérations. (NdN: ... comme le Canada a participé activement aux expériences variées de l'armée américaine faites sur sa population depuis des décennies comme la CIA et MK Ultra et le Dr. Cameroun -hôpital Royal Victoria de Montréal- avec son LSD dans les années '60.)
Ionosphère
Dans les 30 dernières années, le contrôle du climat est devenu une science mondialisée, mais surtout américaine, utilisant une technologie qui rappelle les scénarios de science-fiction. (NdN: croyez-moi, les Russes sont très avancés également et travaillent en collaboration avec les É-U. En fait, il se trouvent 5 autres sites connus dans le monde où des instruments tels HAARP sont existants. Ils ne sont pas aussi puissants que ce dernier mais néanmoins opérationels.) Une Canadienne, consultante internationale dans le domaine, affirme, qu'en 1981, la mission de la NASA, Spacelab 3, a ensemencé artificiellement l'ionosphère au-dessus de cinq points stratégiques. Roberval était encore du nombre... (NdN: ...et ce n'est pas une coïncidence... tout de même, mondialement, sur 5 points stratégiques, faut être vraiment sélectionné... Mais pour quelle raison? Je me demande également quels sont les 4 autres points choisi pour Spacelab.)

Le projet américain Haarp, né des expériences citées au début de cet article, cherche depuis les années 90, à améliorer les techniques de contrôle du climat, notamment par un réseau d'antennes pouvant émettre, à partir de l'Alaska, un faisceau d'ondes de grande puissance (NdN: 10 gigawatts, milliards de watts, est-ce assez puissant pour vous?) dans l'ionosphère où se trouve la source des phénomènes météorologiques.
"Sur une carte géographique reliée au projet Haarp, il y a une courbe de couleur rouge qui part de l'Alaska et passe directement au-dessus du Saguenay-Lac-SaintJean", souligne M..Bérubé qui aimerait en comprendre les raisons. (NdN:.. j'ai lu un texte d'un auteur et scientifique québécois anglais qui affirme avoir rencontré Nicolas Tesla qui voyagea au Québec et visita cette région de Roberval dans les années 30s pour y implanter (ou cacher) et expérimenter avec un appareil ou invention de son cru qui pouvait, parait-il, faire des prodiges, tels en autres communiquer avec des races extranéennes. Il l'aurait laissé au bout du lac, près de Roberval.)
Depuis quelques années, on explique les perturbations climatiques par le réchauffement de l'atmosphère provoqué par les émanations de C02. Pourtant, les expériences montrent qu'il est possible de dévier ou de provoquer de sévères perturbations atmosphériques au moyen de puissants rayons électromagnétiques. (NdN: je pourrais rajouter que depuis quelques années on cuit les hautes régions de l'ionosphère et on a chauffé le courant naturel du Pacifique, El Ninö, artificiellement par des ondes radio chauffantes provenant de HAARP, provocant les intempéries et perturbations catastrophiques tout le long de la côte du Pacific des amériques du nord au sud. Et on essaie de nous faire passer cela sur le dos avec la pollution. Soit, elle aide, mais les altérations que l'on fait au corridor aérien et à l'ionosphère avec HAARP et les autres expérimentations en cours tels les chemtrails y sont pour beaucoup plus que les émissions de CO² de nos voitures. Quelle couverture encore!)

Le triangle noir du verglas du Québec de 1998
Les recherches du réalisateur ont permis de relever divers incidents dévastateurs causés par des perturbations, soudaines et inexpliquées, en France, (NdN: la tempête de l'an 2000 oû la France perdit une grande partie de ses arbres en une seule nuit) en Angleterre, aux Etats-Unis et au Canada (NdN: le verglas du triangle noir): des orages, des vents violents, des déluges, des inondations. Au Saguenay Lac-Saint-Jean, on pense tout de suite au déluge de 1996. Il s'agit d'un "Act of God , nous a-t-on dit sans autre explication. Fin de l'article.

Le Déluge du Saguenay 1996: la ville de La Baie

Pendant 2 jours, du 19 au 21 juillet 1996, une zone de courant tropical chaud demeura dans la région du parc causant des pluies torrentielles qui firent déborder les réservoir d'eaux et les barrages. Ce n'était malheureusement pas un "acte de Dieu" mais celui de quelques scientifiques et leurs essais avec leur machine HAARP. Les gens de la région du Saguenay faisaient partie d'une autre expérimentation populaire... mais celle-ci n'était pas pour des produits de marketing, leur ADN ou une nouvelle mode mais plutôt une études de comportements des après de cette catastrophe. Et ils en sont encore sorti vainqueur et courageux ils ont rebâti.
Mais ce qu'ils ne savent pas, c'est qu'on continue de faire des expériences sur les gens de cette région, isolée et ciblée depuis des décennies. Car dans leurs bonnes intentions de reconstruire, ils ont choisi l'emblème le plus luciférien pour commémorer le déluge en l'an 2000: une pyramide tronquée (celle du sceau des Illuminati que l'on retrouve sur le dollar américain) juste à côté de la "nouvelle" rivière (courant tellurique de la ville de Chicoutimi) dans la baie des Haha où 200 maisons ont été détruites comme centre d'attraction d'un parc récréatif. Quelle ignorance ! Dossier à suivre.
A titre d'information
Mon père a déjà été propriétaire d'une petite machine à pluie , plusieurs fermier en avaient afin de produire de bonne récolte . Dans les années 1960 le gouvernement a saisi toute les machines afin de combattre les feux de forêt
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Re: Une nouvelle arme?
Voici les documents ultra-secrets qui m'ont été transmis par Normand Lester.
VERGLAS
Faits réels
• La navette spatiale Challenger a effectivement créé en 1985 un immense trou dans l’ionosphère au-dessus du Lac Saint-Jean.
• Une étude a démontré des centaines de cas de cancer du cerveau dans la région du Lac-Saint-Jean, après 1985.
• .Il a existé une ferme à Sainte-Hedwidge-de-Roberval où étaient captées dans les années 80 des ondes ELF en provenance de Simple Station (la base a ensuite été transférée à Mistissini dans le Grand-Nord québécois, puis à Gakona, Alaska).
• Plusieurs études ont été publiées dans des revues scientifiques américaines sur les émissions ELF de Siple Station en Antarctique visant la région de Roberval.
• Il y a eu un tremblement de terre important dans la région de Chicoutimi le 25 novembre 1988
• Il y a eu une importante tempête de grêle le 29 juillet 1985 en Montérégie
• Le 19 juillet 1996, inondations catastrophiques du Saguenay
• Le 14 juillet 1987, inondation catastrophique de Montréal
• À quelques reprises durant l’été 1994 des avions-citernes CL-215 du Service aérien du gouvernement du Québec ont été affectées par des interruptions totales de communication radio.
• Un article sur des expériences secrètes américaines a effectivement été publié par Laval Gagnon dans le journal À cause, du Saguenay-Lac-St-Jean (mars 2003).
• Weather as a Force Multiplier: owning the Weather in 2025, étude commandée par le chef d’état-major des forces aériennes américaines sur les concepts, les capacités et les technologiques dont les États-Unis devraient disposer pour s’assurer au XXIe siècle de maintenir leur supériorité militaire (juin 1996).
• Le célèbre scientifique Nikola Tesla est venu au Québec. Son assistant Arthur Matthews a vécu à Lac-Beauport au Québec (il y est mort au début des années 80).
• Les projets Pivert (woodpeaker) et Fer-de-lance soviétiques ont existé.
• Document belge daté de 1992, Les Conflits verts : la détérioration de l’environnement, source de tensions majeures, GRIP, Institut de recherche et d’information sur la paix et la sécurité.
• Le livre du lieutenant-colonel et physicien Tom Bearden, intitulé Fer-de-Lance a été publié en 1988.
• Les propos de Monica Lewinsky et Linda Tripp sont pour la plupart tirés de conversations enregistrées et divulguées par le rapport de Kenneth Starr.
• La relation de Kennedy avec Judith Campbell Exner qui était elle-même la maîtresse du parrain de la mafia de Chicago, Sam Giancana.
• Le site Internet Drudge Report du journaliste conservateur Matt Drudge mit en ligne ce qu’il qualifia être une «exclusivité mondiale» (relation Clinton-Lewinsky) révélant aussi l’existence de bandes magnétiques.
• Washington, 5 février 2005. Sandy Berger, l’ancien conseiller à la sécurité nationale des États-Unis de Bill Clinton plaide coupable d’avoir sciemment retiré des documents secrets des Archives nationales des États-Unis. Berger a été condamné à dix mille dollars d’amende et s’est vu retirer son habilitation de sécurité pour une période de trois ans. Ni le procureur fédéral ni l’avocat de M. Berger n’ont voulu divulguer le sujet des documents détruits.
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Re: Une nouvelle arme?
Lionel Lefebvre a participé à l'expérience
Dolbeau-Mistassini - Le 12 mars dernier, nombreux sont ceux qui ont été surpris d'entendre le nom de Ste-Hedwidge-de-Roberval sortir de la bouche du journaliste d'enquête et auteur Normand Lester lors de son passage à l'émission "Tout le monde en parle" diffusée à Radio-Canada. Lionel Lefebvre de Dolbeau-Mistassini était du nombre, et pour cause: il est demeuré pendant près de trois ans dans la "ferme" identifiée par M. Lester comme lieu où les Américains effectuaient des recherches puisqu'il était, de 1972 à 1975, employé par l'Univeristé de Standford en Californie.
Lionel Lefebvre était assis devant son poste de télévision lorsqu'il s'est rendu compte que l'on y parlait de ce qu'il avait vécu...
En effet, M. Lefebvre a été diplômé du Cégep de Hull comme technicien électro-nique au début des années 1970. C'est à cette période qu'il a été contacté par le Centre national de recherche du Canada (CNRC), qui lui, avait été rejoint par l'Université de Standford qui cherchait à recruter quelqu'un pour travailler au Lac-St-Jean. "Le CNRC, qui se trouve dans la région d'Ottawa, a dû penser à recruter au Cégep de Hull parce que Standford avait besoin de quelqu'un de francophone pour aller au Lac-St-Jean", croit Lionel Lefebvre.
M. Lefebvre précise que ce que Normand Lester appelle une ferme est plutôt une petite maison ou un chalet, la "barrière du lac Rond", en fait. Il y est demeuré de 1972 à 1975, période pendant laquelle son travail consistait à enregistrer les sons captés par une antenne située à proximité de la maison. "Ce que les Américains voulaient faire, c'est de déterminer si l'on était capable de se servir des lignes magnétiques comme ondes porteuses. Avant qu'il y ait des émissions faites à partir de Siple en Antarctique, soit de 1972 à 1974, je devais enregistrer une minute toutes les 15 minutes. Ce que l'on entendait était seulement des sifflements et des chuintements. Puis, à partir de 1974, Standford me donnait l'horaire des émissions et pendant celles-ci, je devais enregistrer en continu", explique-t-il. Pourquoi les Américains ont-ils choisi Ste-Hedwidge pour leurs installations? "Tout simplement parce que la ligne magnétique qui se rendait en Antarctique arrivait autour de Ste-Hedwidge", indique Lionel Lefebvre, qui ajoute que rien ne laissait supposer des recherches secrètes ou autre chose du genre, surtout pas le matériel qu'on retrouvait dans sa "résidence". "Il s'agissait d'une simple cabane directement sur la terre, sans sous-sol. Les amplificateurs étaient "home made", et n'importe quel technicien électronique aurait pu en faire de semblables."
Lionel Lefebvre a quitté Ste- Hedwidge en 1975 afin de relever d'autres défis. L'expérience américaine n'était pas terminée et il n'a jamais su jusqu'à quand elles se sont poursuivies ni à quelles conclusions elles on mené. Cependant, il ne s'inquiète pas outre mesure: "Il faut prendre le roman de M. Lester comme un roman justement. J'ai bien l'intention de le lire, car j'ai été impliqué dans des faits qui y sont mentionnés. Est-ce qu'il se pourrait que les Américains aient découvert qu'ils pouvaient modifier la météo par les fréquences envoyées via les lignes magnétiques? D'après moi, c'est quelque chose de possible mais je crois que si c'est le cas, c'est arrivé par hasard", conclut M. Lefebvre.
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Avis Une OPINION n'est pas une vérité , mais une RECHERCHE VERS UNE RÉPONSE VIABLE
jean-marc- Co Administateur

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(845/2012)
Re: Une nouvelle arme?
- Code:
Autre application de la technologie "Haarp" : transmettre sans l’apport
d’un câble électrique de fortes quantités d’énergie d’un point à
l’autre. Utile, par exemple, pour ravitailler à distance les batteries
électriques d’un sous-marin.
Salut ami Jean Marc.
Tu as raison !
Mais il s agit surtout de fournir en énergie un objet volant à de trés hautes altitudes et dont il est impensable de faire redescendre le pilote au bout de 30 min ou même 12 heures...
Alimentation de croiseur chasseur de tres haute altitude.
Salutations
Encelades

encelades- Co Administateur

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